Création du nouveau site Permeasy – SPIP vers WordPress – avec boutique en ligne.

Publié le 24 décembre 2025

Permeasy, basé à Toulouse, propose depuis plusieurs années un service en ligne de réalisation de permis de construire et de déclarations préalables de travaux. Leur présence web reposait sur un site SPIP très bien conçu, complété par plusieurs modules sur mesure — notamment pour gérer une boutique en ligne.

Certaines contraintes structurelles de SPIP ont fini par freiner l’évolution du site. Ce n’était pas un problème de “qualité” du CMS, mais plutôt une question de cadre : certaines améliorations d’ergonomie, de mise en page, ou de modularité demandaient plus de contournements que de vraie construction.

Pourquoi passer de SPIP à WordPress

Avec le temps, Permeasy souhaitait pouvoir faire évoluer plus facilement son site : ajuster les pages, clarifier les contenus, améliorer les parcours, et ajouter des fonctionnalités sans repartir dans des développements spécifiques pour chaque modification.

Dans ce type de situation, WordPress est souvent une réponse pragmatique :

  • un écosystème riche (extensions, intégrations, solutions e-commerce),
  • une administration plus accessible pour gérer les contenus,
  • une base plus souple pour structurer un site de service,

Mon intervention : transfert SPIP → WordPress sans repartir de zéro

Permeasy a fait appel à moi pour mon expérience des migrations SPIP vers WordPress, avec la contrainte de ne pas tout refaire manuellement.

Mon travail a donc consisté à :

  • Transférer les contenus existants (textes, pages, médias).
  • Retrouver les fonctionnalités indispensables déjà en place sur le site SPIP, et prévoir leur équivalent WordPress.
  • Ajouter de nouvelles possibilités, notamment côté présentation et modularité, pour ne pas “copier” SPIP mais améliorer l’expérience.
  • Réorganiser et restructurer l’ensemble, pour une meilleure ergonomie web.

Sortir du modèle SPIP : repenser l’architecture des contenus

SPIP est historiquement très basé sur une structure rubriques → articles, ce qui peut fonctionner, mais devient parfois limitant, et surtout les limitations de mise en page contrairement à WordPress qui propose avec Gutenberg ou Elementor des possibilité beaucoup plus avancées et facilement réalisables.

Sur WordPress, l’idée est plutôt d’utiliser des types de publications (Custom Post Types) quand c’est pertinent.

C’est cette logique qui a guidé la restructuration :

  • clarifier les familles de contenus,
  • simplifier la navigation,
  • construire une hiérarchie plus logique pour les visiteurs,
  • et faciliter l’administration côté administrateurs.

Ergonomie et SEO

Un effort particulier a été porté sur le référencement naturel.

  • des images légères (optimisation, poids contrôlé, formats adaptés),
  • une vigilance sur la structure des pages (titres, hiérarchie),
  • un contrôle des contenus textes (lisibilité, intention…),
  • des balises propres (titres, meta, informations utiles pour Google et pour l’utilisateur),
  • et une construction pensée pour limiter la dette technique : un site rapide, propre, et durable.

L’objectif n’est pas seulement de “plaire à Google”, mais de construire un site qui réponde mieux aux utilisateurs, ce qui, à long terme, est aussi ce qui sert le SEO.